Les recettes salées
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Les recettes sucrées
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Le cidre
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Le ramassage des pommes est la première étape. Ensuite les pommes sont stockées dans des sacs en toiles. Elles doivent être utilisées a bonne maturité. Le tri des pommes est important. Il est nécessaire de mélanger différentes variétés de pommes. Ce mélange conditionnera le caractère du cidre. En fait on assemble trois grands types de pommes. Les variétés douces, les douces amères et les acidulées. Le cidre accompagne avec bonheur les crèpes salées et sucrées ("miam, miam!"). |
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En 1886, Katell Cornic de son vrai prénom "Marie- Thérese
(née à Kerfeunteun en 1857, décédée en 1917)
mit au point une méthode pour faire une crêpe sucrée
très fine et très croustillante qui est repliée en petits parallélépipèdes.
Après l'avoir vendue elle-même à Quimper et sur la Côte d'Émeraude, elle transmit son savoir-faire à la maison « Les Délicieuses » dirigée par Madame
Tanguy.
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La crêpe salée ou sucrée, désigne une préparation culinaire
utilisant de la farine.
Elle est habituellement de forme circulaire et est présentée
sous différentes épaisseurs.
Elle fait partie d'une famille d'aliments, d'épaisseur plus
ou moins importante, consommée depuis l'antiquité et
dans diverses régions d'Europe.
(pancake en Angleterre, krampouezh en Bretagne, matefaim en Auvergne, ...)
La crêpe fabriquée traditionnellement en Bretagne,
appelée crêpe bretonne, est "internationalement" connue.
Bien avant l'invention du fast-food, elle a servi à créer
des restaurants appelés crêperies dans lesquels elle était
servie seule ou garnie d'ingrédients divers.
Au cours du XX siècle, du fait de l'émigration de nombreux Bretons, des crêperies suivant les recettes bretonnes ont été créées dans
beaucoup de pays.

Ce que les bretonnants appellent krampou(ezh)enn
(pluriel : krampou(e)zh) désigne indifféremment
une préparation salée au sarrasin (blé noir)
ou sucrée au froment.
Dans l'Est de la Bretagne où le breton n'est pas parlé,
il est habituel d'appeler galette une crêpe au blé noir et crêpe une crêpe de froment sucrée.
Depuis peu, certains restaurateurs proposent des crêpes au blé noir sucrées.
À Quimper, certaines crêperies proposent des « galettes » faites de farine de froment et sucrées, selon une recette spéciale.

Traditionnellement dans l'Est de la Bretagne, et cet usage se répand actuellement, on accompagne volontiers la « galette » d'une saucisse de porc qui est glissée dedans et dégustée à la
main.
C'est la « galette saucisse », la robiquette que certains consommateurs appellent avec humour le « hot-dog
breton ».
Nourrissante, bon marché, facile à faire et à emporter, la galette-saucisse est de toutes les fêtes foraines, les pardons et les fêtes
publiques.
Mais il est plus courant de manger les crêpes à table.
Les crêperies rivalisent d'imagination pour proposer des accompagnements variés (champignons, fromages forts, viandes, etc.),
le plus populaire reste fait de fromage râpé, d'un œuf
(étalé ou "miroir") et d'une tranche de jambon,
l'ensemble étant dénommé « une complète ».

Traditionnellement, au moment de servir, on ajoute
une noix de beurre (salé bien sûr) sur la crêpe (sucrée ou salée).

La boisson qui est jugée souvent comme idéale pour accompagner
les crêpes bretonne est le cidre produit abondamment en Bretagne, une tradition ancienne du pays faisait parfois préférer le lait ribot.
Conclusion
Aujourd'hui, percevoir la "gastronomie bretonne" demande
une certaine attention.
Des fêtes offrent quelques fois des repas à l'ancienne,
"koan-vraz" (grand dîner), où l'on retrouve un peu l'opulence
de bouche liée aux mariage ou aux grandes journées de travail.
